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Laure de la Raudière revendique sa « fibre du terrain » (Le Monde)

Laure de la Raudière via Dooby~frwiki / Wikimedia / Creative Commons

À la tête de l’Arcep, Laure de La Raudière [diplômée de Télécom Paris] compte étendre la couverture numérique des territoires, s’inscrivant dans les pas de son prédécesseur.

« Devenir présidente de l’Arcep [l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes] », elle en rêvait. Un vœu désormais exaucé. Après son audition par les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat, Laure de La Raudière, qui était encore, il y a peu, députée de la troisième circonscription d’Eure-et-Loir, a été propulsée par décret, jeudi 28 janvier, à la tête du gendarme français des télécoms. Un poste à mandat unique de six ans qui, selon elle, permet de travailler sur « un champ de régulation qui touche le quotidien des Français : accès à Internet, au téléphone ; distribution du courrier et de la presse ».

Son profil d’élue a surpris les connaisseurs de cette autorité indépendante qui a toujours été dirigée par des personnalités issues de la haute fonction publique. Pour l’intéressée, cependant, son CV constitue plutôt « un atout ». [Diplômée de Télécom Paris] Elle a travaillé chez France Télécom/Orange, où elle a appris à comprendre le fonctionnement d’un opérateur, et a été start-upeuse, ce qui lui a permis d’embrasser l’écosystème numérique. Pour finir, elle a écumé les bancs de l’Assemblée pendant plus de treize ans, cultivant son « écoute des citoyens » et son expertise sur « le contexte juridique et économique du secteur des télécoms ».