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Dans la tourmente, l’économie du partage n’a pas dit son dernier mot (Le Monde)

Airbnb, WeWork ou encore Uber souffrent particulièrement des conséquences de la pandémie de Covid-19.

Coworking, covoiturage, coliving… On peut reconnaître les entreprises de l’économie du partage à ce petit suffixe, « co ». Leur principe : mutualiser les biens et les services. Plusieurs sociétés emblématiques de ce secteur sont nées dans le sillage de la crise financière de 2008. […]

Douze ans plus tard, c’est un autre « co » qui ébranle ces entreprises : le Covid-19. L’épidémie et les mesures de confinement qui l’ont accompagnée ont brutalement freiné la dynamique de ce secteur. […]

Pourtant, ces sociétés n’ont pas dit leur dernier mot. Plusieurs d’entre elles « ne possèdent pas leurs actifs productifs [voitures, logements]. Elles ont transféré ce risque sur d’autres acteurs [chauffeurs, propriétaires de bien immobilier…] », ce qui réduit leurs coûts et les rend plus résilientes face à la crise, estime David Massé, maître de conférences à Télécom Paris et à Polytechnique, qui note aussi leur capacité à adopter leur offre aux circonstances.